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Voyage et Lieux de tournages

Autres lieux de tournages

🌎Vous préparez un voyage aux Etats-Unis et vous n’avez pas encore décidé de toutes les étapes ? 🛫Ou bien alors  vous êtes simplement intéressé par les lieux de tournage de nos séries et vous voulez rêver un peu ? 🎁Rendez-vous tout d’abord sur la page On Location ou sont répertoriés les principaux lieux de tournage de Dallas, Côte Ouest/Knots Landing, Falcon Crest, Dynastie et les Colby et même Dynastie 2017😍.

😁 Mais j’ai voulu aller un petit peu plus loin en vous proposant aussi quelques autres lieux de tournages qui n’ont pas forcément de lien avec nos sagas, mais que, j’en suis certain, vous aurez tout de même plaisir à découvrir. Et bien entendu, parce vous commencez à me connaitre, il y aura tout de même un petit lien si l’on tire le fil un peu plus fort… 😁

Et puis comme j’aime à répéter que les grands feuilletons des 80’s c’est aussi de la culture, j’ai eu envie de vous entrainer dans un voyage à travers l’historie des USA. Je vous propose donc une chronologie détaillée, mais aussi des lieux historiques à visiter… 

Le saviez-vous ? Dans le New-Jersey (nord-est des USA, près de New-York) existe une petite ville qui porte le nom de Ewing (Ewing Township). En 2025, un nouveau projet immobilier en développement dans cette ville porte le nom de… South Fork. 

Cette page s’enrichira au fur et a mesure, n’hésitez pas à me faire des suggestions

La maison de Carole Foster et Frank Lambert, ça vous dit quelque chose ? Aussitôt après avoir quitté Southfork, Patrick Duffy emménage avec une nouvelle famille dans cette maison de Port Washington au fin fond du Wisconsin… 

Notre Belle Famille

Step by Step

Mais en réalité la maison est située en Californie, au 2011 Fletcher Avenue à South Pasadena, dans la banlieue de Los Angeles. Et bien entendu tout est tourné en studio, les images de la maison sont uniquement incrustées en ouverture de scène. Le porche et la cour ou Cody a installé son van sont également tournés en studio. 

La maison Californienne a été construite en 1913, elle comprend 3 chambres et 3 salles de bain, ainsi qu’un garage pour 3 voitures. Elle a une superficie de près de 295 m² et est estimée, en 2025, à plus de 2,8 millions de dollars (mais on est en Californie, elle vaut sans doute moins dans le Wisconsin). 

Step by Step, connue en France sous le titre Notre belle famille, est une sitcom américaine créée par William Bickley et Michael Warren, diffusée sur ABC à partir de 1991 puis sur CBS jusqu’en 1998. La série s’inscrit dans la lignée des comédies familiales à succès des années 90, mêlant humour, tendresse et situations quotidiennes, tout en abordant avec légèreté les difficultés liées à la recomposition familiale. L’histoire commence lorsque Frank Lambert, un entrepreneur du Wisconsin veuf et père de trois enfants, tombe amoureux de Carol Foster, une coiffeuse divorcée mère de trois enfants également. Après un mariage impulsif, les deux familles doivent apprendre à cohabiter sous le même toit, dans une maison pleine d’enfants, de tensions et de fous rires. Les différences de caractère entre les six enfants, ajoutées aux maladresses des adultes, nourrissent la majeure partie des intrigues et font de la série une chronique légère mais attachante sur les défis du vivre-ensemble.

Le casting repose sur la complicité entre Patrick Duffy, célèbre pour son rôle de Bobby Ewing dans Dallas, et Suzanne Somers, icône de la sitcom Three’s Company. Ils incarnent Frank et Carol, le couple au centre de la série, entouré d’une galerie de personnages hauts en couleur : les enfants Dana, Karen et Mark du côté de Carol, et J.T., Alicia dite Al, et Brendan du côté de Frank. Au fil des saisons, les relations entre les membres de cette famille recomposée évoluent, les rivalités s’atténuent et des liens affectifs sincères se tissent. L’ambiance bon enfant, les gags de situation et les messages positifs sur la tolérance et la solidarité ont contribué à faire de Step by Step une série populaire auprès du jeune public et des familles. Cody Lambert, le neveu de Frank, a rapidement conquis le cœur des téléspectateurs. Interprété par Sasha Mitchell, il apporte une touche d’excentricité et de fraîcheur à la série. Vivant dans une camionnette garée dans la cour, Cody est un grand adolescent au cœur tendre, naïf mais débrouillard, dont les répliques loufoques et l’attitude zen ont fait de lui une figure culte de la sitcom.

En 1995, au cours de la cinquième saison, Sasha Mitchell est écarté de la série à la suite de problèmes personnels et judiciaires liés à des accusations de violences domestiques. Bien qu’il ait toujours clamé sa bonne foi, son départ est alors inévitable pour préserver l’image familiale du programme. Il sera par la suite totalement innocenté par la justice et récupèrera la garde de ses enfants. L’absence de Cody a laissé un vide notable dans la dynamique comique de Step by Step.

Pour pallier son éviction, les producteurs ont introduit de nouveaux personnages, notamment Jean-Luc Rieupeyroux, interprété par l’acteur Bronson Pinchot, connu pour Perfect Strangers. Ce coiffeur fantasque, ami et collègue de Carol, apporte une énergie différente mais peine à recréer la même alchimie auprès du public. Un autre personnage secondaire à également pris de l’importance, Rich Halke, le meilleur ami de J.T. incarné par l’acteur Jason Marsden. Avec ces ajustements, l’esprit de la série reste le même jusqu’à sa conclusion en 1998, marquant la fin d’une époque pour les sitcoms familiales.

Avec Patrick Duffy (Frank Lambert), Suzanne Sommers (Carol Foster Lambert), Stacy Keanan (Dana Foster), Brandon Call (J.T. Lambert), Angela Watson (Karen Foster), Christine Lakin (Al Lambert), Christopher Castille (Mark Foster) et Josh Byrne (Brendan Lambert). Et avec Sasha Mitchell (Cody Lambert), Jason Marsden (Rich Halke), Patrika Darbo (Penny la sœur de Carol) et Peggy Rea (Ivy, la mère de Carol) ainsi que Bronson Pinchot (Jean Luc Rieupeyroux). De nombreuses Guest sont apparues dans la série. Il avait même été envisagé d’introduire pour quelques épisodes le frère de Frank Lambert incarné par Larry Hagman, mais à cette époque l’acteur avait de gros problèmes de santé et le projet fut abandonné. 

Vasquez Rock Canyon

Vasquez Rocks, situé près d’Agua Dulce dans le comté de Los Angeles, est un ensemble de formations rocheuses très photogénique qui s’élève en dalles inclinées et crêtes effilées au milieu d’un paysage semi-désertique. Ces rochers font partie du Vasquez Formation, des dépôts alluviaux déposés à la fin de l’Oligocène et au début du Miocène (il y a plusieurs dizaines de millions d’années) dans le bassin de Soledad : des sédiments entraînés par l’érosion des chaînes voisines (Sierra Pelona et San Gabriel) ont été compressés, soulevés et sculptés par des processus tectoniques, l’érosion et le jeu des failles régionales (dont la zone liée à la faille de San Andreas). Le résultat est une géologie spectaculaire — bancs de grès inclinés presque verticalement — qui rend le site à la fois géologiquement intéressant et visuellement « extraterrestre ».

Sur le plan historique et culturel, Vasquez Rocks doit son nom au bandit californien Tiburcio Vásquez, qui aurait utilisé la région comme cachette au XIXᵉ siècle. Au XXᵉ siècle le site, facilement accessible depuis Hollywood, est devenu un décor naturel privilégié pour le cinéma et la télévision : on y a tourné des centaines de productions (le nombre souvent cité dépasse les 200 films et épisodes), des westerns classiques aux séries et blockbusters de science-fiction contemporains, ce qui a largement contribué à la renommée populaire du lieu. Le comté a protégé la zone comme parc naturel afin d’en préserver la géologie et la végétation tout en autorisant des tournages encadrés.

IMDB recense plus de 500 titres (films et épisodes de séries) qui ont été tournés à Vasquez Rock Canyon. Wikipédia en fournit également une liste impressionnante, de Star Trek (épisode « Arena » de la série originale, puis de nombreuses autres séries et films) à la série Westworld en passant par des films comme The Flinstone (les Pierrafeux, 1994), des classiques du western (Bonanza, Gunsmoke, Maverick, etc.), des films de science-fiction et d’aventure (ex. John Carter, Galaxy Quest, Star Trek Into Darkness) et beaucoup d’autres…

C’est un lieu assez impressionnant à visiter, plutôt petit comparé aux grands parcs de l’ouest américain, mais croyez moi d’expérience, on peut très facilement s’y perdre et ainsi devoir la vie à un promeneur local… 

Et vous l’aurez deviné, des scènes de l’Homme de l’Atlantide avec Mark Harris (enfin, je veux dire Patrick Duffy) ont été tournée également près de ces étranges roches.

Hocus Pocus : la maison de Max Denison

Perchée près du front de mer de Salem, la maison du 4 Ocean Avenue est couramment appelée Edward P. Balcomb Cottage. Construite vers 1870, cette demeure de petite taille (environ 1 305 pieds² selon les relevés immobiliers) illustre un mélange d’influences victoriennes — on y retrouve des éléments italiens et des touches « à la française » (mansarde, ornementations de corniche, petite tourelle d’observation) qui la rendent visuellement très reconnaissable. Mais sa notoriété populaire dépasse aujourd’hui l’architecture : c’est cette maison qui a été choisie pour représenter le domicile de Max et Dani Dennison dans la comédie fantastique Hocus Pocus (1993).

Si l’essentiel du film avec Bette Midler, Sarah Jessica Parker et Kathy Najimy a été tourné en studio à Burbank en Californie, l’équipe a tourné les extérieurs diurne durant 2 semaines directement à Salem, Massachussetts. Je vous ai déjà parlé de ce film a plusieurs reprises et vous savez bien entendu pourquoi il a sa place ici, en dehors bien sur du fait que c’est l’un de mes films culte. Inutile de vous rappeler que Max Denison, le jeune héros du film, est incarné par Omri Katz… Ah oui et accessoirement la voix du chat dans le film est incarnée par Jason Marsden (dont on a parlé un peu plus haut).

Un itinéraire des autres lieux de tournage du film à Salem est proposé par l’office du tourisme local (lien ci-contre)

Ojai, Californie : La vallée de la Lune

Ojai, c’est où ?

Ojai est une ville du comté de Ventura, en Californie du Sud, nichée dans la vallée du même nom, à environ 19 kilomètres au nord de Ventura et 135 kilomètres au nord-ouest de Los Angeles. On y parvient en remontant vers le nord depuis l’autoroute 101, une route qui se rétrécit progressivement, se dépouille de son urbanité et finit par déboucher sur un autre monde : une vallée encaissée entre des crêtes boisées, des vergers de citronniers et des eucalyptus géants. Dès les premiers virages, on comprend que quelque chose ici est différent.

Se prononce : « Oh-hi ». Pas « Oh-djaï ».

Histoire : du nid chumash au Shangri-La californien

Le peuple Chumash considérait cette vallée comme un lieu sacré — un espace fertile et protégé qui offrait nourriture, sécurité et ancrage spirituel. Ils y vivaient le long de la côte de Californie centrale et méridionale depuis au moins 7 000 avant J.-C. 

Sous domination espagnole, le site devint un avant-poste de la Mission San Buenaventura. La bourgade fut fondée en 1874 par l’entrepreneur R.G. Surdam sous le nom de Nordhoff, en hommage au journaliste Charles Nordhoff du New York Herald, qui avait chanté les louanges de la Californie et attiré les premiers colons.

Le tournant décisif arriva avec l’irruption d’un homme dans la vallée : Edward Drummond Libbey, magnat du verre de l’Ohio. Imprégné des idéaux du mouvement « City Beautiful », Libbey racheta les propriétés du côté sud d’Ojai Avenue, fit démolir la plupart des bâtiments existants et confia en 1916 aux architectes Frank Mead et Richard Requa de San Diego le soin de transformer la vieille bourgade en un centre-ville de style colonial espagnol. L’arcade, le clocher évoquant le campanile de La Havane, la pergola, ce visage architectural d’Ojai, on le doit à un philanthrope de passage tombé amoureux d’une vallée.

Sur proposition des habitants qui voulaient baptiser le jour de fête « Libbey Day », Libbey refusa et suggéra « Ojai Day ». La célébration a lieu chaque année en octobre.

En 1917, dans le contexte de la Première Guerre mondiale et de la montée du sentiment anti-allemand aux États-Unis, la ville fut officiellement rebaptisée Ojai, d’après le mot chumash a’hwai, signifiant « la Lune » ou « le Nid » selon les interprétations.

Dans les années 1920, l’identité spirituelle d’Ojai se cristallisa avec l’arrivée de la théosophe Annie Besant et de son protégé Jiddu Krishnamurti. La vallée devint un aimant pour chercheurs spirituels, artistes et penseurs, Aldous Huxley, Greta Garbo, Charlie Chaplin y séjournèrent. Cette réputation de havre alternatif ne s’est jamais démentie.

Depuis 2007, la ville a adopté une interdiction des chaînes de magasins et restaurants, préservant ainsi son caractère de bourg unique et indépendant. Pas de McDonald’s à Ojai. Pas de Starbucks. Juste des boutiques locales, des galeries, des cafés à l’âme bien à eux.

Le centre-ville et l’arcade

Le cœur d’Ojai se traverse à pied en une heure, et c’est précisément l’idée. L’arcade espagnole conçue par Mead et Requa, la tour-cloche, les galeries d’art, le marché fermier du dimanche derrière l’arcade : tout invite à ralentir. C’est là que Larry Hagman aimait se promener sans être importuné, juste des sourires et des saluts.

Ojai Valley Museum – 130 W. Ojai Avenue

Fondé en 1966, l’Ojai Valley Museum est installé depuis 1996 dans l’ancienne église catholique Saint-Thomas-d’Aquin. L’édifice, reconstruit en 1919 dans le style Mission Revival par les architectes Mead et Requa après un incendie, est inscrit au Registre national des lieux historiques depuis 1995. Edward Drummond Libbey lui-même le considérait comme le « couronnement » de son projet d’embellissement.

Le musée abrite des expositions permanentes sur l’histoire locale, un diorama de la forêt de Sespe, des œuvres de sa collection permanente d’art, et un jardin d’interprétation Chumash. Trois grandes expositions originales y sont montées chaque année. L’entrée est symbolique, 5 dollars pour les adultes. C’est le meilleur point de départ pour comprendre pourquoi Ojai est ce qu’elle est. 

Ojai Valley Inn – 905 Country Club Road

L’Ojai Valley Inn a ouvert ses portes en 1923. Membre des Historic Hotels of America depuis 1991 et lauréat du AAA Five Diamond Award, l’établissement s’étend sur 220 acres boisés. Sept restaurants axés sur les produits locaux, le célèbre Spa Ojai et un parcours de golf complètent l’offre.

Le resort comprend également un atelier d’artiste, un programme apicole, plusieurs piscines et The Farmhouse, un centre gastronomique événementiel unique. C’est l’hôtel de luxe de référence de la région, l’endroit où l’on vient pour disparaître du monde, dans le bon sens du terme. Le golf course, dessiné par George C. Thomas, est un classique de la Californie du Sud. Même si vous n’y séjournez pas, l’entrée pour un déjeuner ou un verre au coucher du soleil vaut le détour.

Le « Pink Moment »

Chaque soir, juste après le coucher du soleil, les montagnes Topa Topa qui bordent la vallée à l’est s’embrasent d’une teinte rose et lavande d’une intensité surnaturelle, le « pink moment », phénomène atmosphérique devenu l’une des grandes signatures d’Ojai. Il dure quelques minutes à peine, mais suffit à marquer les esprits pour longtemps. Trouvez un endroit dégagé face à l’est, une terrasse, une pelouse, le bord de la route, et attendez. C’est gratuit, et c’est inoubliable.

Libbey Park et le Libbey Bowl

Le parc central d’Ojai, niché face à l’arcade, avec son amphithéâtre en plein air où se tient chaque année depuis 1947 l’Ojai Music Festival, l’un des rendez-vous musicaux les plus réputés des États-Unis.

Larry Hagman, l’homme de la montagne

Ojai n’aurait sans doute pas de lien avec l’univers des soaps américains si Larry Hagman, J.R. Ewing en personne, n’avait pas choisi d’y installer sa vie à partir de 1991. Les Hagman s’installèrent dans leur domaine de Sulphur Mountain, qu’ils baptisèrent « Heaven », et bien que leur sanctuaire fût isolé derrière deux portails électroniques, ils devinrent partie intégrante de la vie locale.

Pendant plus de vingt ans, cette maison perchée au-dessus d’Ojai fut non seulement la résidence principale de la star mondiale de Dallas, mais aussi un lieu ouvert à la communauté : concerts, collectes de fonds, événements de l’Ojai Music Festival, batailles environnementales. Hagman se promenait sur Ojai Avenue, défilait le 4 juillet et se battait contre les projets qui menaçaient la vallée.

Avant de quitter Ojai, montez vers Sulphur Mountain Road et imaginez ce que c’est de gravir cette route en lacets jusqu’au sommet, où se dressait une demeure qu’un acteur texan et sa femme suédoise avaient appelé tout simplement : le Paradis.

Infos pratiques : Ojai se trouve à environ 1h30 de Los Angeles (via la US-101 et la CA-33). Parking facile dans le centre. Le musée est ouvert du jeudi au dimanche, 10h–16h. L’Ojai Valley Inn accepte les réservations sur son site officiel (mais il faut compter près de 1000$ la nuit)

Nord et Sud

Mont Royal
Belvédère
La Résolue
Académie Militaire

Et d'autres lieux de tournages

le château de Riviera

Il existe de nombreuses ressources sur le net, des blogs personnalisés qui peuvent aider à préparer un voyage aux USA, chacun dans son créneau (l’ouest, le sud, New-York, Los Angeles) ainsi que des groupes sur les réseaux sociaux qui réunis des voyageurs réguliers et occasionnels pour échanger des bons plans et des incontournables. J’ai choisi seulement quelques liens supplémentaires, comme cet article qui recense 23 lieux de tournage célèbres que l’on peut voir gratuitement à Los Angeles. Ou encore cet article consacré aux lieux de tournages typiquement new-Yorkais. Ou bien ces 7 lieux mythiques de San Francisco

Visiter l'histoire des USA

L’histoire des USA ce n’est pas seulement une chronologie, mais ce sont aussi des lieux qui peuvent également faire l’objet de visites lors d’un éventuel prochain voyage . Je vous propose une petite sélection de lieux historiques en lien avec les événements qui sont relatés dans la section l’Histoire des USA. 

Independence Hall (Philadelphie)

C’est l’un des lieux les plus importants de l’histoire américaine. C’est dans ce bâtiment que furent débattues et signées deux textes fondamentaux : la Déclaration d’indépendance en 1776 et la Constitution américaine en 1787.

Situé au cœur de Philadelphie, Independence Hall est aujourd’hui classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il symbolise la naissance politique des États-Unis et reste l’un des lieux les plus visités du pays.

C’est également à proximité qu’est encore installée la fameuse Liberty Bell. 

Plymouth (Massachusetts)

La petite ville de Plymouth est associée à l’arrivée des premiers colons anglais en 1620 à bord du Mayflower. Ces « Pères pèlerins » fondent l’une des premières colonies durables de la Nouvelle-Angleterre.

C’est également ici que se déroule le célèbre repas de 1621 entre colons et Amérindiens, souvent considéré comme l’origine de la fête de Thanksgiving.

Jamestown (Virginie)

Fondée en 1607, Jamestown est la première colonie anglaise permanente en Amérique du Nord. Les débuts y furent extrêmement difficiles : famine, maladies et conflits avec les populations locales.

Malgré ces obstacles, Jamestown marque le début de la présence anglaise durable sur le continent et constitue une étape essentielle dans l’histoire des treize colonies.

Ellis Island et la Statue de la Liberté (New York)

Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle, des millions d’immigrants arrivent aux États-Unis par le port de New York. Ellis Island devient alors le principal centre d’accueil et de contrôle des nouveaux arrivants.

À quelques centaines de mètres se dresse la Statue de la Liberté, offerte par la France en 1886. Pour beaucoup d’immigrants, elle représente l’espoir d’une nouvelle vie et reste aujourd’hui l’un des symboles les plus célèbres du pays.

Gettysburg (Pennsylvanie)

Le champ de bataille de Gettysburg est l’un des sites majeurs de la guerre de Sécession. La bataille qui s’y déroule en juillet 1863 est souvent considérée comme un tournant du conflit.

Aujourd’hui, le parc national de Gettysburg permet de parcourir les lieux où s’affrontèrent les armées de l’Union et de la Confédération. Chaque année, des reconstitutions historiques y sont également organisées.

Appomattox Court House (Virginie)

C’est dans ce petit village de Virginie que la guerre de Sécession prend fin en avril 1865. Le général confédéré Robert E. Lee y capitule face au général Ulysses S. Grant.

La maison où fut signée la reddition est aujourd’hui conservée et constitue un lieu symbolique de la fin du conflit et de la réunification du pays.

Cahokia (Illinois)

Bien avant l’arrivée des Européens, l’Amérique du Nord abritait déjà de grandes civilisations. Le site archéologique de Cahokia, près de l’actuelle ville de Saint-Louis, en est un témoignage spectaculaire.

Entre l’an 1000 et 1300 environ, cette cité fut l’un des plus grands centres urbains du continent. Ses impressionnants tertres de terre rappellent l’existence de sociétés amérindiennes complexes bien avant l’époque de Christophe Colomb.

Sutter’s Mill (Californie)

C’est près de ce site qu’est découverte de l’or en 1848, déclenchant la célèbre ruée vers l’or en Californie.

En quelques mois, des milliers d’aventuriers affluent vers l’Ouest dans l’espoir de faire fortune. Cet épisode marque profondément l’expansion américaine et contribue au développement rapide de la Californie.

Mesa Verde (Colorado)

Le parc national de Mesa Verde abrite certaines des habitations amérindiennes les mieux conservées d’Amérique du Nord. Ces villages construits dans les falaises témoignent de la sophistication des sociétés pueblos qui vivaient dans la région il y a plus de sept siècles.

Le site permet de mieux comprendre la richesse et l’ancienneté des cultures amérindiennes présentes sur le continent bien avant la colonisation européenne.

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