Blood is thicker than Oil

Leigh McCloskey : du petit écran aux profondeurs de la conscience

Connu dans les années 1980 pour son rôle récurrent dans Dallas, Leigh McCloskey a depuis longtemps quitté les plateaux de tournage pour embrasser une trajectoire bien plus intime et visionnaire. Aujourd’hui installé à Malibu, il s’impose dans le paysage artistique angelino comme une voix singulière de l’art symboliste et mystique contemporain. Loin de son image d’acteur, il peint, médite et enseigne dans son atelier devenu célèbre : The Hieroglyph of the Human Soul.

Ce lieu n’est pas une simple salle de travail, mais une installation totale, un espace où chaque mur, chaque livre et chaque recoin est peint de sa main. Dans cette œuvre monumentale, initiée en 1997, McCloskey explore les liens entre mythologie, conscience et imagination visuelle. Les visiteurs, accueillis lors de petites sessions privées, y découvrent un univers foisonnant d’archétypes, de symboles alchimiques et de formes abstraites vibrant de couleurs profondes. Selon lui, « chaque être humain possède sa propre carte intérieure » — et la peinture est le moyen d’en révéler les contours.

Des œuvres entre mysticisme et abstraction

Parmi ses œuvres majeures figurent plusieurs séries particulièrement remarquées dans le milieu des arts ésotériques et symbolistes :

  • The Tarot ReVisioned (1998) : une réinterprétation picturale et philosophique des arcanes du tarot de Marseille, accompagnée d’un essai de McCloskey sur la nature du mythe et de la transformation intérieure.
  • The Hieroglyph of the Human Soul : véritable « cathédrale peinte », cet ensemble mural est considéré par certains critiques comme une expérience immersive unique, mêlant art, philosophie et méditation.
  • Codex of Awakening (2020) : une série plus récente, exposée dans plusieurs galeries à Santa Monica et Ventura, où il prolonge ses recherches sur l’énergie, la vibration et la géométrie sacrée.

Ses œuvres, mêlant techniques mixtes et pigments irisés, sont aujourd’hui présentes dans plusieurs collections privées à Los Angeles et New York. Sur le marché américain, elles atteignent souvent des estimations entre 8 000 et 25 000 USD selon la taille et la provenance, bien que McCloskey se montre peu intéressé par la spéculation autour de son travail. « Mon art ne cherche pas à être vendu, mais à être vécu », raconte-t-il avec son calme habituel.

Un artiste en mouvement constant

Toujours actif, Leigh McCloskey continue à partager sa vision à travers conférences et expositions intimistes. En 2026, il participe à « Art & Spirit 2026 » à Pasadena, un événement dédié aux artistes explorant les frontières entre conscience et création. Il prépare également une nouvelle série intitulée Dreaming the Geometry, mêlant peinture, texte et réalité augmentée, avec un vernissage prévu cet automne à Los Angeles.

Au-delà des œuvres, ce qui frappe chez lui, c’est la profondeur de sa démarche : McCloskey fait de l’acte créatif un pont entre science, mythe et psychologie. Sa peinture n’illustre pas le monde visible, elle cartographie celui de l’invisible — un territoire que peu d’artistes osent explorer avec une telle cohérence et générosité.

De Dallas aux hiéroglyphes de l’âme, Leigh McCloskey a tracé un chemin rare : celui d’un homme qui a troqué la fiction télévisuelle pour la quête du sens, et pour qui la toile est devenue miroir de l’univers intérieur. Ce qui ne l’empêche pas de s’amuser de manière beaucoup plus terre à terre parfois comme lors de la soirée d’Halloween en 2025 (comme en témoigne la photo ci-contre ou il apparait déguisé aux côté de son épouse).

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